LE VILLAGE DE MARIE

A LA FIN ! MON COEUR IMMACULE TRIOMPHERA !

SON FONCTIONEMENT

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FONDATION DU CENTRE MARIAL
NOTRE-DAME DE FATIMA

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La question des jeunes

Les Remerciements

Patrick SBALCHIERO du Journal “Chretiens Magazine”

15 Février 2007

 

Patrick SBALCHIERO : Comment fonctionne le centre ? Qu’y fait-on ?

PERE Pierre DIALLO : Le centre a dépassé les limites d’une simple exposition de souvenirs de pèlerinages, ce qui était finalement sa raison d’être au départ. Dès 1999, il est devenu un lieu de rencontre pour les prêtres du diocèse : rencontres presbytérales, retraites pour la « journée de sanctification » des prêtres, récollections diverses… Il y a d’autres activités. Les cénacles nationaux du Mouvement sacerdotal marial du Burkina et du Mali se tiennent au centre en décembre et en mai chaque année. A ces occasions, prêtres, religieux, religieuses et laïcs se rencontrent alors dans un climat d’échange et de prière fervente. Les cénacles pour les jeunes burkinakés et maliens s’y tiennent également chaque mois d’août.

Patrick SBALCHIERO : J’ai entendu dire que d’autres mouvements sont également présents tout au long de l’année…

PERE Pierre DIALLO : Oui. En fait, le Renouveau charismatique y occupe une place assez importante. Nous accueillons certains groupes du Renouveau pour des retraites et des sessions. La Légion de Marie vient aussi. Enfin plusieurs structures diocésaines y ont élu domicile : les ‘Ocades’ (Organisation catholique pour le développement et la solidarité, la radio locale, l’enseignement catholique. Nous n’avons pas le temps de nous ennuyer !

Patrick SBALCHIERO : Quel est le rythme des célébrations liturgiques ?

PERE Pierre DIALLO : Soutenu ! Une messe est célébrée le mardi, jeudi et samedi de chaque semaine pour les fidèles. On récite le chapelet chaque soir à 17 h 30. Tous les dimanches, de 16 h à 18 h 30, c’est l’adoration eucharistique et le Rosaire complet. Le Saint Sacrement est exposé toute la journée du jeudi et se clôture le soir par le salut au Saint Sacrement ( chapelet- adoration ) . Il  y a un jour particulier chaque mois : le 13, en mémoire des apparitions de Fatima ! Ce jour-là, le chapelet est à 6 h, le chemin de croix à 16 h et la messe, sommet de la vie de l’Eglise, à 17 h. »

Patrick SBALCHIERO : Accueillez-vous des gens de passage ?

PERE Pierre DIALLO : Oui. L’hébergement et la restauration constituent deux activités fortes du centre. En particulier, lors des grands évènements de la paroisse ou du diocèse : ordinations, vœux des religieux, pèlerinages, mariages, funérailles, baptêmes, jusqu’au rencontre des scouts et, évidemment, nous offrons un lieu d’accueil pour les visiteurs venus de plus loin, d’Europe notamment.

Patrick SBALCHIERO : Mais vous ne pouvez tout faire à vous tout seul ! Êtes-vous aidé

PERE Pierre DIALLO : Avec le soutien d’un jeune laïc et d’une laïque consacrée (Auxiliaire de l’apostolat), et d’un gardien avec sa famille, je porte la responsabilité de ce centre à tous les niveaux.

Patrick SBALCHIERO : Et du point de vue financier ?

PERE Pierre DIALLO : C’est encore votre serviteur qui est mis à contribution ! Je sollicite les bienfaiteurs, des amis et des connaissances d’Europe et d’ailleurs et cela est très difficile : ceux qui nous ont aidés à construire le centre ne peuvent soutenir les frais de fonctionnement. En 2005-2006, c’est l’Aide à l’Eglise en détresse qui nous a accordé une aide ponctuelle. La vente d’objets de piété, les frais de séjour et les dons des gens de passage sont pour nous une petite aide bien précieuse.

Patrick SBALCHIERO : Quel est votre budget actuel ?

PERE Pierre DIALLO : Il a été de 5, 4 millions de francs CFA (un peu plus de 8340 euros) pour l’année 2005-2006. Nous le répartissons dans les domaines habituels : électricité, communication, secrétariat, salaires du personnel… Ce volet constitue vraiment un grand souci que nous confions chaque jour à Dieu par l’intercession de la Vierge Marie. Nous avons encore deux hectares de terres : un centre agro-pastoral (maraîchage et élevage) dont nous essayons de vendre les produits.

Patrick SBALCHIERO : Il reste encore les tâches administratives…

PERE Pierre DIALLO : Je dois aussi les assumer en grande partie. J’effectue les démarches nécessaires auprès des institutions publiques (préfecture, mairie, police, caisse de sécurité sociale, service des domaines, etc.). J’ajoute immédiatement que le centre bénéficie de la collaboration d’une équipe de 13 femmes bénévoles qui viennent assurer la cuisine lors des grandes rencontres, et d’une équipe de 4 femmes qui prennent en charge le balayage hebdomadaire.


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