LE VILLAGE DE MARIE

A LA FIN ! MON COEUR IMMACULE TRIOMPHERA !

LE ROSAIRE

LE ROSAIRE

 

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« Je suis Notre Dame du Rosaire, récitez le Chapelet tous les jours »

(Notre Dame à FATIMA le 13 Octobre 1917)

 

Texte de mon intervention télévisée au Centre Diocésain de télécommunication de Dédougou (CEDICOM) le 10 Octobre 1993, aux Editions du CEDICOM (27/09/97). Texte révisé et complété.

 

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INTRODUCTION

Dieu seul sait combien d’heures ou de jours il faudrait pour parler du Rosaire. Depuis le XVI è siècle, le mois d’Octobre est connu comme le mois du Rosaire, par proclamation du Pape Pie V. Mais quelle est l’origine du Rosaire et du Mois du Rosaire ? Comment se récite le Rosaire et quel est l’intérêt du Rosaire pour le chrétien ?

ORIGINE BIBLIQUE DU ROSAIRE

C’est par un « Ave Maria » (Je vous salue Marie) qu’a commencé le salut du monde, disait St Louis Marie Grignion de Montfort. Lorsqu’à la plénitude des temps, Dieu envoya l’Archange Gabriel demander à une jeune fille du nom de Marie, si elle acceptait de devenir la Mère de son Divin Fils qui allait devenir Homme (Incarnation) pour sauver les hommes.

L’Archange, comme nous les hommes,  commença par  saluer Marie « Je vous salue,  pleine de grâce, le Seigneur est avec vous. « (Luc.1,26) Voilà le début du Rosaire.

Lorsque Marie est allée rendre visite à cousine Elizabeth, celle-ci, remplie de l’Esprit-Saint, reconnut en Marie la Mère du Seigneur et s’écria « Tu es bénie entre toutes les femmes, béni aussi le fruit de tes entrailles. » (Luc 1, 42). La première partie de la salutation à Marie nous vient donc de l’Archange Gabriel et d’Elisabeth, la seconde partie nous est donnée par l’Eglise. Mais cette prière de salutation à Marie a connu une longue évolution pour parvenir à la forme actuelle du chapelet et du Rosaire.

ORIGINE DU CHAPELET

Il existait en Orient une coutume qui consistait à offrir des couronnes de roses aux personnes distinguées. Alors, les premiers chrétiens se sont plu à honorer les statues de la Sainte Vierge Marie par des couronnes de roses. Le chapelet tire son nom de couronnes de fleurs qu’on appelait au Moyen-âge chapelet ou chapeaux. Saint Grégoire de Naziance fut inspiré à remplacer la couronne de fleurs par une couronne spirituelle de prières qu’il a composées,  une longue série de prières formées de ses plus belles louanges  à la Vierge Marie. D’autres Saints l’ont imité tel que Taraise, Evêque oriental qui composa quelques uns des saluts à Marie : « Salut, ô Marie, Délice du Père ; salut, ô Marie, Domicile du Fils ; salut, ô Marie qui êtes plus glorieuse que les Séraphins. » Il y en a des milliers de formules de ce genre qui constituent des commentaires de l ’ « Ave Maria ».

Au Ve siècle, l’Abbesse Sainte Brigitte patronne de l’Irlande perfectionna la couronne spirituelle de Saint Grégoire de Naziance en remplaçant ces belles louanges que le peuple ne connaissait pas,  par « Ave Maria », et elle enfila des grains de pierre ou de bois en forme de couronne. Ainsi  fut constitué le chapelet composé de cinq dizaines et formant une belle couronne de fleurs spirituelles, que  les pieux serviteurs de Marie aimaient à offrir chaque jour à l’Auguste Mère de Dieu.

ORIGINE  DU ROSAIRE

Pierre L’Ermite enseigna le psautier laïc composé de plusieurs Pater (Notre Père) et de 150 «  Ave Maria », à l’imitation des 150 psaumes du Bréviaire.

Il avait appris cette pratique des moines  solitaires de la Palestine. Saint Albert, de l’ordre des Carmes, faisait  chaque jour 150 génuflexions en disant chaque fois l’ « Ave Maria. » N’est-ce pas là le commencement de la dévotion au Rosaire qui jusqu’au XVIè  siècle ne comptait que cinq dizaines !

Ce n’est qu’au XVIe siècle que le Rosaire se trouva définitivement constitué (15 dizaines) grâce à Saint Dominique et aux Religieux de sa congrégation. Le Rosaire est l’honneur des Dominicains. Saint Alain de la Roche et Louis Marie Grignion de Montfort.

« Rosaire, dans le sens du mot latin, veut dire : « Jardin de Roses ». Par la récitation des 150 « Ave Maria », on jette des Roses à la Vierge Marie, appelée Elle-même « Rose Mystique ». Elle est la  plus belle fleur de la création. C’est elle le jardin de Roses. Le Rosaire est destiné à honorer les quinze principaux mystères de la vie de Jésus, mystères  vécus avec Marie. Les cinq premiers sont appelés Joyeux, les cinq,  suivants, douloureux et les cinq autres, glorieux. Ces mystères forment le cœur du Rosaire.  Notre vie à nous aussi comporte ces trois aspects de la vie du christ.

ORIGINE DU MOIS DU ROSAIRE

Le Pape Pie V fit appel aux princes chrétiens pour la défense des intérêts communs de la foi chrétienne menacée. Le roi Philippe II ayant répondu au désir du souverain Pontife nomma Don Juan d’Autriche généralissime des armées chrétiennes et lui remit une bannière de la très Sainte Mère de Dieu. Les soldats de l’Eglise s’étant confessés,  passèrent leur chapelet au cou pour se reconnaître. Un Rosaire bénit était attaché au vaisseau de Don Juan chargé de diriger les flottes chrétiennes. Le 7 Octobre 1571 eut lieu la rencontre de la flotte ennemie (Turque). Près du golfe de Lépante.  Un spectacle magnifique s’offrit au ciel et à la terre. D’une part, les fidèles soldats du Christ, prêts à verser leur sang et à sacrifier leur vie pour le salut de la religion et de leur patrie, de l’autre la foule des chrétiens suppliant et implorant le secours de Marie par la récitation du Rosaire afin qu’elle daignât assister les combattants et leur donner la victoire. Le premier choc fut d’une violence extrême, mais après douze heures de lutte énergique,  la flotte de Don Juan, sans éprouver de grandes pertes, anéantit les ennemis : 30 000 furent tués. 280 vaisseaux étaient pris avec 372 canons.

Pendant le combat, le Pape traitait avec les cardinaux des affaires de l’Eglise. Tout –à-coup il se lève et dit « Ne parlons plus d’affaires  dit –il,  courons rendre grâce à Dieu et à Marie, car nos soldats viennent de remporter la victoire. » En reconnaissance, il institua la fête du Rosaire au 7 octobre,  date de la victoire sur l’ennemi grâce à la prière du Rosaire.  Aux litanies de la Vierge, il fit ajouter ce verset : « Secours des chrétiens, priez pour nous »

LA  RECITATION DU ROSAIRE

Par les prières-mêmes qui le composent, le Rosaire est plus qu’une prière à Marie nous dit Sœur Lucie de Fatima. Le « Je crois en Dieu », le « Notre Père », le « Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit», puis les mystères de la vie du Christ qui nous  résument tout l’Evangile, composent la prière du Rosaire par laquelle nous associons Marie à notre prière. Elle, la Mère de Dieu, prie avec nous. Dieu  ne peut résister à sa prière au milieu de ses enfants. Il n’ y a qu’un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ. Mais Jésus-Christ a associé à son rôle de Médiateur les Anges, les Saints et plus que tous ceux-ci,  sa Sainte Mère qu’il nous a donnée au pied de la Croix. Le Rosaire est composé essentiellement de trois éléments et quatre prières.

La Croix : en saisissant la Croix nous reconnaissons que c’est par la Croix que le monde a été sauvé et c’est par la Croix que nous obtenons tout par la foi. Aussi à la Croix correspond la prière du Credo (Je crois en Dieu).

Les gros grains isolés : ils correspondent à deux prières. La prière du  Pater (Notre Père) la prière que Jésus lui-même nous a enseignée et le Gloria Patri («  Gloire au Père,  au Fils et au Saint Esprit ») à la fin de chaque dizaine.

Les autres grains : les trois premiers grains correspondent à trois « Ave Maria » (« Je vous salue Marie ») que l’on récite en honneur de la Très Sainte Trinité et par lesquels on demande les trois vertus théologales : la Foi, l’Espérance et la Charité.

Les autres grains par série de 10 dizaines achèvent la couronne : le chapelet est formé de cinq dizaines et ces dizaines représentent les plaies de la Passion de Jésus : les plaies des deux mains, celle des pieds et celles du côté transpercé. C’est par le Sang du Christ que nous demandons et obtenons les biens qui nous viennent du Père en nous  confiant à l’intercession de la Mère du Rédempteur,  elle  qui a collaboré avec lui à notre Salut et pour tous nos besoins.

Les cinq dizaines rappellent aussi les cinq continents que nous portons dans notre prière. La prière chrétienne est toujours universelle. Ils représentent en outre les cinq cailloux que le jeune David  a ramassés dans le ravin pour aller combattre le géant Goliath qu’il renversa avec un seul caillou de sa fronde.  Ainsi pour combattre Satan, nous prenons la fronde. Le Chapelet est aussi l’image du serpent et le remède contre ce serpent (Satan).

Trois chapelets reliés ensemble forment le Rosaire qui porte 150 + 3  grains évoquant les 153 gros poissons de la pêche miraculeuse. Ces 153 gros poissons ou 153 grains représentent les hommes pécheurs qu’il faut tirer de l’abîme de la gueule du monstre signifié  par la mer. (Jn.21,11)

Par le Rosaire, nous méditons les 15 mystères de la vie du Christ inséparable de celle de sa Mère.

Les mystères joyeux (les lundis et samedis). L’Annonciation, la Visitation, la Naissance de Jésus, la Présentation au Temple, Jésus perdu et retrouvé au temple.

Les mystères douloureux (les mardis et vendredis) : l’Agonie au Jardin des Oliviers, la Flagellation, le Couronnement d’épines,  le Portement de la Croix,  la Crucifixion et la Mort de Jésus sur la Croix.

Les mystères Glorieux (les mercredis, dimanches et jours de fête). La Résurrection de Jésus, l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption de la Vierge Marie, le Couronnement de la très Sainte Vierge Marie, Reine de tout l’univers,  revêtue du soleil, la lune sous les pieds et autour de la tête une couronne de 12 étoiles ( Apoc. 12)

Le Pape Jean Paul II  innova les Mystères Lumineux  (Le Baptême de Jésus, Les Noces de cana, L’Annonce du Royaume, La Transfiguration et l’Institution de l’Eucharistie). Ces mystères sont récités le Jeudi et ne s’ajoutent pas au Rosaire qui demeure toujours 15 dizaines. Le Pape Léon XIII a constitué le Rosaire en 15 Mystères et en 15 dizaines pour toujours.

A chaque mystère correspond une demande de grâce (l’humilité,  la demande de pardon de nos pêchés, la foi, etc).

Si l’on ne prie pas tout le Rosaire, durant le temps de l’Avent et le temps de Noël, on peut méditer tous les jours les mystères joyeux ;  pendant le Carême on médite les mystères douloureux ; durant le Temps Pascal, les mystères glorieux  et durant le temps ordinaire, on observe la répartition selon les jours de la semaine.  A la fin de chaque dizaine, après le « Gloire au Père au Fils et au Saint Esprit », les prières enseignées et recommandées par l’Ange et la Vierge Marie à Fatima sont proclamées. On peut aussi ajouter diverses invocations à la Vierge Marie telle que « O Marie conçue sans pécher… ».

L’INTERET DU CHAPELET POUR LE CHRETIEN

C’est parce que le chapelet ou le Rosaire est inséparable de la Vierge Marie et de Jésus qu’on ne peut savoir combien de temps il faudrait pour en parler et parler de ses avantages merveilleux, extraordinaires et même infinis. Il nous faudrait parcourir la Bible, les écrits des Pères de l’Eglise et de nombreux Saints, les multiples apparitions de la Vierge Marie et les témoignages  des chrétiens qui sont fidèles et attachés à leur chapelet.

Des erreurs à éviter.

On dit parfois que le chapelet est une dévotion d’enfants ou de pieuses ou vielles femmes. D’autres posent la question : « Pourquoi cette interminable et ennuyeuse répétition des mêmes formules ? »

La prière du chapelet ou du Rosaire est la prière la plus importante après le Sacrifice de la Messe. Elle est agréable à Dieu et à Marie (St Alphonse de Liguori, St. Charles Boromée). Aucune autre prière ne peut aussi bien nous lier à notre Mère du Ciel et nous aider à lui exprimer notre amour filial.

Marie n’est pas uniquement pour les enfants et les femmes, mais la Mère de tous. Tout le monde a besoin de sa mère. Des hommes de  toute catégorie, de toute condition témoignent que la prière du chapelet est un trésor,  parmi eux, on compte des rois (ST Louis, Louis XIV, Louis XVI), des empereurs (Charles Quint) des grands  musiciens (MOZART) des militaires (Maréchal Foch) des présidents (Garcia Moreno de la République de l’Equateur). Le chapelet est appelé le seul livre de l’aveugle et du pauvre, le livre de la mère chrétienne qui  berce son enfant, le livre du vieillard dont les yeux se ferment aux choses de ce monde. Il est la prière accessible à tous,  aux petits et aux grands, aux pauvres et aux riches. Il nous convient à tout moment : aux heures de joies et de pleurs, de bonheurs et de souffrances. Il nous convient à toutes les heures du jour ou de la nuit. Quant à sa répétition, l’illustre Père Dominique Lacordaire a dit : «  l’amour n’a qu’un mot en le disant toujours et sans cesse, il ne se répète jamais ».

Des réflexions sur le Rosaire.

Dans les promesses du rosaire, la Sainte Vierge a dit à Saint Dominique et à Saint Alain de la Roche : « Celui qui reste fidèle au Rosaire (Chapelet) recevra toutes les grâces et tout ce qu’il demandera, aura sa protection spéciale, il ne mourra pas de mauvaise mort, il ne mourra pas sans le secours de l’Eglise, il ne périra pas, il jouira au Ciel d’une gloire particulière ».

L’ « Ave Maria » bien dit, c’est-à-dire avec attention et modestie est  l’ennemi du diable qu’il met en fuite et le marteau qui l’écrase » (St. Bernard).

« L’Ave Maria met le démon en fuite et fait trembler l’enfer ». (St. Bernard)

« Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde ». (Pape  Pie X)

« Le Rosaire est élevé au rang de prière publique et universelle, face aux besoins ordinaires et extraordinaires de la Sainte Eglise, des nations et du monde entier. » (Pape Pie XII).

Le  Pape Jean Paul II, dès le début de son pontificat, à l’Angelus du 28 octobre 1978 a déclaré « Aujourd’hui je désire attirer votre attention sur le chapelet. Il est ma prière préférée ». Lui-même récite son Rosaire tous les jours et préside à la prière du chapelet à Radio Vatican le Premier Samedi de chaque mois, où qu’il soit.

 

Le Rosaire est une prière évangélique centrée sur le mystère de l’incarnation rédemptrice. Il est donc orienté nettement vers le Christ par Marie. « Par le Rosaire, la Sainte Vierge Marie vous forme à la ressemblance de Jésus » (P. Francis Cappiello).

« Nous recourons à Marie pour arriver à Jésus, le chapelet est une école qui nous rend chrétiens (Pape Paul VI).

« L’Ave Maria, c’est la sanctification de l’âme, la joie des Anges, le cantique du Nouveau Testament, le plaisir de Marie et la gloire de la Très Sainte Trinité »  (Louis Marie GrignIon de Montfort).

« Rien n’est perdu tant qu’un « Ave Maria » reste encore possible » (P. Francis Cappiello).

« Marie nous salue avec la grâce si nous la saluons avec l’ « Ave Maria » (St. Bonaventure.)

«  Le Rosaire est la destruction du péché » (Pape Grégoire XIV). Partout où il s’établit, on voit le règne du péché s’affaiblir et disparaître. Où il fleurit, fleurissent aussi les bonnes mœurs et la sainteté

« Le Rosaire a été institué pour apaiser la colère de Dieu » (Pape Grégoire XIII)

« Le Rosaire délivre les âmes du Purgatoire » (Bienheureux Jean Massias, Dominicain).

« Le Rosaire est le fouet du démon » (Pape Adrien XI)

«Il est  un trésor de grâces (Pape Paul V).

« l’accroissement des chrétiens » (Pape Urbain VIII) ;

« La gloire de l’Eglise Romaine » (Pape Jules III).

»Le chapelet renferme l’Evangile tout entier » (Pape Jean Paul II)

« Le Rosaire est l’arme de la victoire de  Dieu » (Jean Maty).

« Si vous voulez que la paix règne dans votre foyer, récitez chaque jour le chapelet en famille » (Pape St Pie X).

« Par le Rosaire, on peut tout obtenir. C’est une longue chaîne qui relie le Ciel à la terre ; une des extrémités est entre nos mains, et l’autre dans celles de la Sainte Vierge. Tant que le Rosaire sera récité, le Christ ne pourra abandonner le monde car cette prière est toute puissante sur son cœur » (Ste. Thérèse de l’Enfant Jésus).

 

Réflexions du Père Thierry de Roucy sur la valeur du chapelet

« Rien ne vaut le chapelet. C’est le secret de la prière que Marie révèle aux pauvres et aux petits. Le Père Lamy, jamais ne lâchait son chapelet. Il ne voulait perdre la présence de Marie. C’était comme si, en tenant son chapelet II serrait la main de l’Immaculée comme un tout petit donne la main à sa mère. Le chapelet, c’est bien plus que le Chapelet. On dirait une chaîne avec de vulgaires grains. Mais c’est la chaîne qui unit toutes nos actions de chaque jour, qui par Marie sont offertes à Dieu.  C’est la chaîne qui unit dans notre cœur tous ceux que nous aimons et mieux- même, qui les garde fermement dans le Cœur de Marie. C’est la chaîne qui surtout nous unit à tous les mystères de la vie du Fils de l’homme et nous fait porter du fruit avec lui. On s’imagine qu’il faut des extases. Mais non ! Dieu est à portée de la main de celui qui a le chapelet en main.

Tu fais oraison et ton esprit se dissipe. Prends à la main ton chapelet, Marie te ramènera au Fils.

Tu marches dans la rue et ton regard s’éparpille. Prends à la main ton chapelet. Dans ceux que tu croises, tu verras que s’accomplit l’œuvre du salut.

Tu écoutes ton frère qui se confie et tu te sens impuissant à l’aider. Prends à la main ton chapelet, ton frère partira consolé par l’amour d’une mère.

Tu marches dans la nuit, tu traverses les lieux périlleux et tu as peur prends à la main ton chapelet. Tu n’auras rien à craindre, tu peux continuer en toute confiance.

Tu te mets au lit, tu souffres d’insomnie. Garde à la main ton chapelet Mystérieusement tu soulageras ceux qui attendent de voir la pleine lumière de Dieu.

C’est que le chapelet, c’est plus que le chapelet ! C’est la clef qui ouvre le trésor constitué par le « Oui » de Marie. C’est la prière qui permet à Dieu de changer l’eau en vin. C’est la porte de celui qui veut entrer dans l’esprit des béatitudes. C’est la main qui guide dans la volonté de Dieu.

Un jour de notre pâque, dans nos mains, nos proches mettront un chapelet. Un jour, bien des jours après notre pâque, dans notre cercueil, les archéologues ne trouveront ni or ni argent. Comme tout trésor, ils trouveront un chapelet. Quel testament ! Et nous alors, nous verrons de nos yeux glorieux que le chapelet fait des merveilles sur la terre et donne tant de joie au Ciel ».

 

CONCLUSION

Saint Bernard disait : «De Maria, numquam satis »( De Marie, on ne dira jamais assez ). Il en est de même de son chapelet.

Le chapelet est notre téléphone, un instrument qui nous apporte la paix, la joie, la sérénité, tous les biens  matériels et spirituels dont nous avons  besoin,  il nous aide à travailler à notre conversion, met dans notre cœur un plus grand amour envers Jésus, nous donne la confiance qu’un jour nous verrons Marie et là où est Marie, là est Dieu. Remercions Dieu de nous avoir donné le chapelet et récitons-le tous les jours selon les recommandations de la Vierge à toutes ses apparitions.

Accueillons l’appel pressant que le Pape Pie XII lançait à toute l’Eglise. « Que le Rosaire soit dans les mains de tous ». Francis Cappiello a dit « Armons – nous du très Saint Rosaire pour délivrer le monde de la haine qui le déchire, de l’ignorance qui l’aveugle, de l’impureté qui le souille, de l’orgueil qui l’exalte, du matérialisme qui l’étouffe pour édifier la civilisation de l’Amour : de l’Amour de Dieu et du Prochain ».

LES MYSTERES DU ROSAIRE

MYSTERES JOYEUX

L’ANNONCIATION

Par son « OUI », Marie dans l’humilité, accepte la maternité de l’Enfant-Dieu. Dès ce moment « le Verbe s’est fait chair » (Jn 1. 14).

LA VISITATION

Par sa charité, Marie rayonne sur Elizabeth et Jean-Baptiste qui  tressaillent d’allégresse ! Mais elle exprime surtout la joie et l’exultation de toute l’humanité face au plus grand miracle de l’histoire.  « Désormais tous les âges me diront bienheureuse » (Lc 1, 48).

LA NAISSANCE DE JESUS

« Et il a habité parmi nous » (Jn 1, 14). Il n’y a ni toit, ni amour pour le Sauveur du monde ! Dans la pauvreté, Jésus, Marie et Joseph révèlent un mystère de maternité. Marie est Mère du christ, Mère de l’Eglise, et comme telle, elle engendre continuellement des fils pour le corps mystique  de son Fils. Elle le fait par son intercession. Elle est l’icône parfaite de la maternité de l’Eglise.

PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE

Joie de la consécration mais prophétie douloureuse de Siméon : « L’enfant sera un signe en butte à la contradiction. » et Marie sait qu’une épée lui transpercera l’âme. (Lc 2, 34-35).

Marie est icône d’obéissance et de pureté.

 

LE RECOUVREMENT DE JESUS AU TEMPLE

Jésus dévoile sa Sagesse ; il écoute, interroge, enseigne… Marie éduque l’Enfant et veut aussi nous éduquer, nous modeler avec la même sollicitude, jusqu’à ce que le Christ soit «  formé » pleinement en nous (Ga 4, 19). Avec Marie, allons à la recherche de Dieu en toutes choses.

 

MYSTERES LUMINEUX

 

LE BAPTÊME AU JOURDAIN

Le Christ descend dans les eaux du fleuve comme l’innocent qui se fait « péché » pour nous (2 Co 5, 21). Il annonce la venue du Royaume, en témoigne par ses œuvres, en proclame les exigences …Tant  que  je suis dans le monde, je suis la lumière du monde  (Jn 9, 5)). Il est la voie qui nous conduit dans l’intimité avec le Père.

 

LES NOCES DE CANA

Marie, première croyante est le porte-parole des besoins de l’humanité le plus efficace auprès de Jésus : « Faites tout ce qu’il vous dira ! » (Jn 2,5). En changeant l’eau en vin, grâce à l’intervention de Marie, le Christ ouvre le cœur des disciples à la foi, tandis que Marie nous apprend à faire la volonté de Jésus.

 

L’INVITATION  A LA CONVERSION ET L’ANNONCE DU ROYAUME DE DIEU

Jésus invite à la conversion, (Mc 1,15) institue le Pardon des péchés Co 5, 19), ministère de miséricorde, pour ceux qui s’approchent de Lui avec une foi humble (Mc 2, 3-13). Les vrais disciples sont appelés à proclamer au monde que le Christ est le Sauveur, qu’il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6).

 

LA TRANSFIGURATION DE JESUS

Au Mont Thabor, la gloire de la Divinité resplendit sur le visage du Christ. Nous reflétons tous la Gloire du Seigneur, et nous sommes transfigurés en son Image. D’une  certaine manière, l’expérience du Thabor est une anticipation de la contemplation future : « Il est heureux que nous soyons ici ! » (Lc 9, 33).

 

L’INSTITUTION DE  L’EUCHARISTIE

Le Christ se fait nourriture dans la communion à son Corps et à son Sang sous les signes du pain et du vin. C’est le pain des forts que Jésus nous donne pour nous éclairer et nous réconforter ; c’est le pain de vie, le pain pétri sur l’autel de la Croix Rédemptrice : mystère de l’Amour du Père pour tous les hommes.

 

MYSTERES DOULOUREUX

 

L’AGONIE

Le Christ assume toutes les tentations de l’humanité et se tient face à tous les péchés de l’humanité pour dire au Père : « Que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne » (Lc 22, 42).

Son « Oui » efface le « non » de nos premiers parents au jardin d’Eden. Jésus nous invite à la contrition pour tous nos péchés.

 

 

LA FLAGELLATION

 

Le Christ est plongé dans la plus grande infamie : «  Ecce Homo ! »(Voici l’Homme) ;  Dieu s’est fait «  Serviteur » par amour pour nous.(Ph.2,7).contemplons –le,  qu’il nous façonne, nous donne le désir de la mortifications des sens.

 

LE COURONNEMENT D’EPINES

Que le Christ habite en vos cœurs par la foi ; restez enracinés dans l’amour, établis dans l’amour. Ainsi (…) vous connaîtrez l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance. Alors vous serez comblés jusqu’à entrer dans la plénitude de Dieu » (Eph 3, 17-19)  demandons la mortification de l’orgueil.

 

LE PORTEMENT DE CROIX

Comment contempler le Christ chargé de la Croix sans ressentir le besoin de se faire le « Cyrénéen » de tout frère brisé par la souffrance ou écrasé par le désespoir ? Demandons la patience dans la charité et dans la prière « incessante ».

 

LE CRUCIFIEMENT

Le Rédempteur confie au moment de sa mort tous les fils de l’Eglise à sa Mère : « Femme, voici ton fils » (Jn 19, 26). Le croyant revit la mort de Jésus en se mettant au pied de la Croix près de Marie, pour pénétrer avec Elle dans les profondeurs de l’amour de Dieu pour l’homme. Demandons-leur de vivre de cet amour.

 

MYSTERES GLORIEUX

 

LA RESURRECTION

En contemplant le Ressuscité, le chrétien redécouvre les raisons de sa propre foi (1 Cor 15, 14). C’est aussi la joie de Marie qui a dû faire une expérience intense de la vie nouvelle de son Fils glorifié.

Implorons de Dieu le don de la paix.

 

L’ASCENSION

Après le retour au Père du Christ Ressuscité, Marie demeura avec les Apôtres dans l’attente de l’Esprit-Saint. Cheminer avec Marie à travers les scènes du Rosaire, c’est se mettre à l’école de Marie pour lire le Christ, pour en pénétrer les secrets et comprendre son message.

Demandons le désir du ciel.

 

LA PENTECÔTE

Cet événement montre le visage de l’Eglise comme une famille unie à Marie, ravivée par l’effusion puissante de l’Esprit-Saint. Pour l’accueillir, il faut se mettre à l’écoute. Demandons à l’Esprit qui est le maître intérieur, de nous conduire à la vérité tout entière sur le Christ (Jn 14, 26, 15, 26, 16, 13).

 

L’ASSOMPTION

Marie anticipe par un privilège très spécial, la destinée réservée à tous les justes par la résurrection de la chair. Le croyant, avec le rosaire, puise d’abondantes grâces, les recevant  des mains- mêmes de la Mère du Rédempteur, dont la volonté est notre sanctification. (1 Th 4,3).

 

LE COURONNEMENT DE MARIE AU CIEL

Couronnée de gloire, Marie brille comme Reine des Anges et des Saints, anticipation et sommet de la condition eschatologique de l’Eglise. Marie propose sans cesse aux croyants les « mystères » de son Fils avec le désir qu’ils soient contemplés. Aspirons à rendre ce monde plus beau, plus juste et plus proche du dessein de Dieu en demandant la persévérance.

 

 

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 Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé

(Notre Dame de FATIMA le 13 Juillet 1917)

 

  

LES QUINZE PROMESSES DE NOTRE DAME DU ROSAIRE

 

Promesses révélées au Bienheureux  Alain de la Roche, grand prédicateur du Rosaire, pour tous ceux qui récitent  au moins le chapelet, en méditant les mystères du Rosaire.

  1. Celui qui persévéra dans la récitation de mon Rosaire recevra toutes les grâces qu’il demandera.
  2. Je promets ma très spéciale protection et de grands bienfaits à ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire.
  3. Le Rosaire sera un bouclier puissant contre l’Enfer, détruira les vices, délivrera du péché, abattra l’hérésie.
  4. Le Rosaire fera germer les vertus et obtiendra aux âmes la miséricorde divine ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront ainsi !
  5. Celui qui se confie à moi par le Rosaire ne périra pas.
  6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en méditant des mystères, ne mourra pas de mauvaise mort ; pêcheur, il se convertira ; juste, il persévérera dans le grâce, et en tout cas, il sera admis à la vie éternelle.
  7. Les vrais dévots de mon Rosaire ne mourront pas sans le secours de l’Eglise.
  8. Je veux que tous ceux qui réciteront mon Rosaire trouvent dans leur vie et à leur mort lumière et plénitude de grâces, et qu’ils participent aux mérites des Bienheureux.
  9. Je délivrerai promptement du Purgatoire les âmes dévotes au Rosaire.

10. Les vrais fils de mon Rosaire jouiront au Ciel d’une gloire singulière.

11. Tout ce qu’on demandera par le Rosaire, on l’obtiendra.

12. J’assisterai en tous leurs besoins ceux qui propageront mon Rosaire.

13. J’ai obtenu de mon Fils que les confrères du saint Rosaire aient pour frères en la vie et en la mort les Saints du Ciel.

14. Ceux qui récitent mon Rosaire sont mes fils bien aimés, les frères de Jésus-Christ.

15. La dévotion du Rosaire est un signe évident de prédestination.

 

 

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« Mais à  la fin mon Cœur Immaculé triomphera »

 (Notre Dame à Fatima, le 13 Juillet 1917) et monde sera sauvé !

 

 


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