LE VILLAGE DE MARIE

A LA FIN ! MON COEUR IMMACULE TRIOMPHERA !

JUBILE D’ARGENT

JUBILE (1981-2006)

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BIBLIOGRAPHIE

LE PLAN DE DIEU ET LE PLAN DE SATAN

 

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HISTORIQUE DU MOUVEMENT SACERDOTAL MARIAL

AU BURKINA FASO (1981-2006)

INTRODUCTION

Dans la perspective de la Célébration d’un Jubilé d’Argent du Mouvement Sacerdotal Marial, les participants du Cénacle National du 10 au 14 mai 2006 ont demandé de faire l’historique du Mouvement, son introduction au Burkina Faso et de faire ressortir les motivations profondes qui nous emmènent à célébrer ce Jubilé.

Septembre 1976

Après mon ordination sacerdotale le 31 juillet 1976, je reçus du Révérend Père Joseph LEDUC (Père Blanc) un livre intitulé « LUCIE RACONTE FATIMA ». je me suis mis à le lire avec beaucoup d’intérêt . Cela me rappelait mes souvenirs des trois enfants de FATIMA quand j’étais en classe de CE2 en 1960. On nous a raconté que la Sainte Vierge est apparue à trois (03) enfants et leur a confié un secret, lequel secret devait être révélé en 1960.

Dimanche 17 avril 1977

Je célébrais ma première messe d’action de grâce au Petit séminaire de Tionkuy qui m’avait accueilli de 1962 à 1967 pour ma formation sacerdotale. L’après-midi, Mademoiselle PHILIP Alphonsine, professeur de la classe de 7ème qui m’avait soutenu et accompagné sur le chemin du Sacerdoce de 1963 à 1976, m’invita chez elle pour un goûter, puis elle me remit un livre que je ne connaissais pas « la Vierge à ses fils de prédilection : les prêtres » en disant : « c’est le livre d’un Mouvement dont mon frère prêtre fait partie ; après lecture, tu me le rendras et me diras ce que tu en penses ». Des mois se sont écoulés sans que je puisse lire ce livre, à cause des nombreuses activités pastorales dans la paroisse de Toma où j’étais vicaire, et je ne voulais pas le rendre sans l’avoir lu et dire mes impressions.

Au bout d’un certain temps de lecture et sans avoir pu lire une bonne partie de ce livre que je trouvai merveilleux et extraordinaire, je tombai à genoux, le mardi 18 avril 1978, pour faire ma consécration au Cœur Immacule de Marie et envoyai mon adhésion au Mouvement en faisant une commande de quelques exemplaires du livre pour moi-même et pour mon entourage à Toma. Je remis à Mlle PHILIP le sien en lui disant un grand merci. Chaque fois que je lui écrivais, je lui disais : « c’est au Ciel que je pourrai exprimer valablement ma reconnaissance pour m’avoir fait connaître ce trésor ». Mais…. Qu’est ce que le Mouvement Sacerdotal Marial?

LE MOUVEMENT SACERDOTAL MARIAL

Le mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.) est né le 8 mai 1972 avec Don (Père) GOBBI Stéfano (Etienne) de Milan (Italie) alors qu’il se tenait devant la Statue de Notre Dame de Fatima dans la petite chapelle des apparitions à Fatima. Nous comprenons ainsi le lien intrinsèque entre le Mouvement Sacerdotal Marial et le message de Fatima

A partir de 1973 DON GOBBI commença a recevoir des messages de Marie par « locutions intérieures » (par voix intérieures). Ces messages reçus de 1973 au 31 décembre 1997 sont au nombre de 604. Le Directeur Spirituel de DON GOBBI est DON RENZO DEL FANTE.

Le livre traduit en de nombreuses langues a reçu plusieurs imprimaturs d’Evêques et de Cardinaux. Il avait également été examiné au Vatican par la Congrégation de la Doctrine et de la foi sous la responsabilité du Cardinal RATZINGER et rien n’a été trouvé contraire à la foi, à la Révélation et les mœurs. A plusieurs reprises, le Pape Jean-Paul II lui disait après les Messes concélébrées avec lui dans sa Chapelle privée « Avanti »

Le mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.) est répandu dans le monde entier grâce au livre bleu et c’est par lui qu’il est connu. Le mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.) aide à comprendre, à accepter et à vivre le message de Fatima et il conduit au renouvellement du monde et de l’Eglise par le Triomphe du Cœur Immaculé de Marie auquel on collabore en pratiquant les trois (03) principales caractéristiques du Mouvement :

  1. La consécration au Cœur Immaculé de Marie

  2. La fidélité au Pape et à la hiérarchie unie à lui
  3. Le renouvellement de la Dévotion Mariale et en devenant Apôtre de Marie.

  4. Le Mouvement Sacerdotal Marial n’est pas une nouvelle association : il englobe toutes les Associations. Il n’a pas de structure juridique. Son seul Chef est Marie. Le Mouvement Sacerdotal Marial n’est pas à confondre avec la Dévotion Mariale : il englobe la Dévotion Mariale et la renouvelle. Il est un mouvement de « situation. » : la situation du monde et de l’Eglise en crise profonde dont Marie nous parle dans ses apparitions, notamment celles de FATIMA dont il est l’écho pour indiquer les raisons de la crise ainsi que les vrais remèdes.

    A présent, voyons comment le Mouvement est né au Burkina Faso et comment il a évolué jusqu’à nos jours.

    Un jour, je reçus une lettre m’annonçant la visite de DON GOBBI STEFANO « l’instrument » que la Vierge Marie a choisi pour lui donner ses messages et l’envoyer parcourir tous les cinq (05) continents du monde.

    DON GOBBI arriva à Ouagadougou le lundi 4 mai 1981. Nous étions 28 agents pastoraux et fidèles pour l’accueillir (3 Pères Blancs, 3 Religieux de la Sainte Famille, 6 Prêtres Africains, 1 Prêtre de Saint Camille, 10 Religieuses S.I.C, 1 religieuse Sœur Blanche, 1 Religieuse S.A.B, 1 Catéchiste, 1 Grand Séminariste, 1 Laïc).

    DON GOBBI était accompagné du Révérend Père Lionel PARE des Etats-Unis d’Amérique. Les entretiens avaient lieu dans la grande salle de Jeunesse d’Afrique à Jean XXIII, les Cénacles de prières, la Messe, la Consécration au Cœur Immaculé de Marie se sont déroulés dans la Chapelle de la Fraternité le 5 mai et le 6 mai dans la Chapelle des Sœurs Blanches. Là, DON GOBBI eut une rencontre avec les Religieuses.

    Le mercredi 6 mai, au cours d’un entretien, DON GOBBI me confia la tâche de responsable national du Mouvement et m’enjoignit de me rendre à Grand Bassam auprès du Révérend Père Giovanni D’ERCOLE, Responsable du Mouvement Sacerdotal Marial de l’Afrique de l’Ouest Francophone pour me former à son école. Puis il prit l’avion pour Lomé (Togo)

    Là, il reçut le message N°225 le 13/05/1981 « Je suis descendu du Ciel ».

    Je demandai à l’Abbé Marius KINDA (Guiloungou) de me seconder dans cette charge.

    Après les solennités de l’Assomption, mon Evêque, son Excellence Monseigneur Zéphirin TOE m’autorisa à me rendre à Grand Bassam pour une semaine (20-26 août 1981).

    Septembre 1981 : Au retour de Grand Bassam, je fis une commande importante du livre auprès du Responsable National de France en Lorraine à Saint DIE (le Révérend Père Pierre Paul BRIOT à qui je rendis 2 visites et qui est décédé en 1996 après 70 ans de Sacerdoce)

    J’envoyai un exemplaire du livre avec des documents explicatifs du Mouvement, à chacun des Evêques du Burkina Faso, pour leur présenter le Mouvement et leur exprimer mon désir de le répandre au Burkina Faso, eux les premiers responsables de l’Eglise-Famille du Burkina Faso.

    J’ai reçu le réponse de trois Evêques : le Cardinal Paul ZOUNGRANA, Archevêque de Ouagadougou, Son Excellence Monseigneur Jean Baptiste SOME, Evêque de Diébougou qui m’affirma qu’il en parlera à son presbyterium, et plus tardivement son Excellence Monseigneur Constantin GUIRMA Evêque de Kaya et bien entendu la réponse non exprimée de mon Evêque, Son Excellence Monseigneur Zéphirin TOE. Les réponses étaient favorables et encourageantes et je demandai à l’un des Evêques de la Conférence d’être mon accompagnateur pour mener à bien cette œuvre. Ainsi, les « livres bleus » commencèrent à se répandre au Burkina Faso chez les Prêtres, les Religieux- Religieuses, les fidèles laïcs, dans les maisons de formation, etc.

    9 et 10 novembre 1981 :C’est le 1er Cénacle National à Ouagadougou, à Jean XXIII (Jeunesse d’Afrique). Il y avait 25 personnes : 2 Pères Blancs, 3 Prêtres africains, 14 S.I.C, 4 Laïcs, 2 Grands Séminaristes.

    Décembre 1981 :

    Au retour du Cénacle National, le mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.) fut lancé dans la Paroisse de Toma avec la formation des catéchistes au mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.) et au message de Fatima. Une statue de Notre Dame de Fatima visitait les familles à Toma (165 familles) pendant qu’une autre parcourait 53 villages de la Paroisse et tout cela durant 9 mois. Les 2 statues se rejoignirent au Calvaire à Toma le 12 mai 1982 pour une veillée de prières vécue par les fidèles venus de tous les 80 villages de la Paroisse (151 délégués, pour commémorer le 65è anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Fatima)

    9-10 Mai 1982

    L’année suivante, nous avons invité le Père Giovanni D’ERCOLE de Grand Bassam pour un Cénacle National qui eut lieu les 9 et 10 mai 1982 à Ouagadougou (aux Lauriers). Il y a eu 48 participants : 4 Prêtres (1 Père Blanc, 1 Prêtre de Saint Vincent de Paul, 2 Prêtres Africains, 2 Sœurs Blanches, 10 S.I.C, 1 Soeur S.A.B, 30 laïcs, 1 grand Séminariste. Puis, devant aller aux études à l’I.C.A..O (Abidjan), la responsabilité du Mouvement fut confiée à deux Prêtres :

    • le Père Joseph BEMBEMBA, Fondateur du Centre Marial de Lilbouré Ouagadougou (route de Yagma)

    • le Père Alexandre COUTURE des Religieux de Saint Vincent de Paul (Bobo) et la tâche de distribution des documents fut confiée à 2 Religieuses : la Sœur Dominique TAPSOBA S.I.C. (Maison Généralice) et Sœur Marie Juliette YOUGBARE, S.I.C (Paroisse Cathédrale de Ouagadougou)

    7-9 Septembre 1983

    Au retour de la 1ère année à l’I.C.A.O, nous organisions un autre Cénacle National du 7 au 9 septembre 1983 à Ouagadougou (aux Lauriers) y ont participé :

    • 29 Religieuses (S.I.C)
    • 2 Religieuses (Sœurs Blanches)
    • 1 Père Blanc
    • 3 Prêtres Africains
    • 43 laïcs et des membres de la Légion de Marie de la Paroisse de Dapoya.

      A la fin de ce Cénacle, nous avons élu un nouveau responsable national en remplacement de l’Abbé Joseph BEMBAMBA et du Père Alexandre COUTURE : Mme TAPSOBA Augustine qui sera accompagnée par deux religieuses : Sœur WALBURGA MOLLBERG (Sœur Blanche à Toma) et Sœur TAPSOBA Dominique (S.I.C à la Maison Généralice à Ouagadougou)

      D’Abidjan, je rejoignais parfois le Révérend Père Giovanni D’ERCOLE à Grand Bassam. Fin novembre 1983 nous avons eu de nouveau une visite de DON GOBBI. Il fit des Cénacles à Grand Bassam et dans les Paroisses voisines (IMPERIAL et MOSSOU) puis à Abidjan le 1er décembre 1983 en l’Eglise Notre Dame de Treichville. Le 8 décembre 1983, DON GOBBI reçut le message N°278 « Le remède dont vous avez besoin » (le Sacrement de la Réconciliation) A Abidjan, je continuai l’animation du Mouvement Sacerdotal Marial (M.S.M.) dans les Paroisses et les villes d’alentour et également à l’I .C.A.O durant mon séjour en Côte-d’Ivoire de septembre 1982 à Août 1984.

      En 1983, la charge de responsable du Mouvement en Afrique de l’Ouest Francophone fut confiée au Révérend Père Jean ILBOUDO, Jésuite à Abidjan (I.N.A.D.E.S). J’étais heureux de rencontrer de temps à autres le Père ILBOUDO et un peu plus tard un autre Prêtre du Mouvement Sacerdotal Marial l’Abbé Norbert ABEKAN venu aux études à l’I.C.A.O.

      Août 1984 : De retour d’Abidjan et nommé Vicaire dans la Paroisse Notre Dame du Perpétuel Secours de Nouna, j’ai dû apprendre le Bwamu à Massala (Paroisse de Dédougou) et faire connaître le Mouvement et le message de Fatima. Le Dimanche des Rameaux 1985, avec Son Excellence Monseigneur Zéphirin TOE, la communauté toute entière fit sa consécration au Cœur Immaculé de Marie.

      Octobre 1985 : Revenu de stage de langue à Nouna en avril 1985, je commençai la pastorale. Mais en octobre, un pèlerinage à Fatima m’est offert par la famille KONAN Lambert qui m’avait beaucoup soutenu à tout point de vue, durant mes études et mon séjour à Abidjan.

      Novembre 1985 : C’est le retour de pèlerinages à Fatima et en d’autres sanctuaires en France, en Italie et en Yougoslavie. J’entrepris une plus grande diffusion du mouvement à Nouna, dans les villages et par ricochet au Séminaire MBAGA TUZINDE et à travers le Burkina, le Mali, le Togo, avec une commande de plusieurs milliers de livres bleus. Alors de nombreux Cénacles ont eu lieu à :

      • Ouagadougou (Kolgh Naba)
      • Koudougou (Centre Unitas et Goundi au Centre agricole où il y a eu plusieurs Cénacles
      • Nasso (Aspirat des Sœurs de l’Annonciation)
      • Dédougou (Centre Benkanyi pour plusieurs Cénacles)

      En plus de mon mémoire de licence biblique, j’élaborai deux documents intitulés « L’unique voie nécessaire pour la paix et la conversion du monde » et « Pour mieux connaître Notre Mère » en 253 exemplaires pour les animateurs du Mouvement Sacerdotal Marial.

      De 1987-1988 : le Mouvement Sacerdotal ainsi lancé à travers tout le Burkina et qui se développait, rencontrait de nombreuses difficultés (incompréhensions, critiques, oppositions, diffamations, mensonges, etc. …) aussi bien dans mon Diocèse que dans d’autres Diocèses du Burkina Faso. Alors, au Cénacle du 13 au 15 mai 1988, j’ai été obligé de dire « Si la Sainte Vierge Marie Elle-même ne prend pas le relais des Cénacles, pour ma part, je ne puis continuer ». Avec la pression de toute part, nous avons dû suspendre les Cénacles nationaux et c’était mon Evêque, qui s’occupait lui-même de la distribution du livre bleu et moi rarement, avec son autorisation. Il envisageait de confier la responsabilité du Mouvement à un autre Prêtre.

      Je compris alors ce que La Vierge Marie a déclaré à DON GOBBI le 16 juillet 1973 « Je t’ai choisi parce que tu es l’instrument le moins apte, ainsi personne ne dira que l’œuvre est de toi ».

      Ainsi, de 1988 à 1998 le Mouvement Sacerdotal Marial a connu une certaine étape de répit et survivait au ralenti. En août 1988, pour la clôture de l’Année Mariale, la famille KONAN Lambert (Côte-d’Ivoire) qui m’avait offert mon premier pèlerinage à Fatima en octobre 1985 m’offrait de nouveau un second qui fut suivi par un troisième en octobre 1988 avec l’Association « l’Appel de Notre Dame ». Ces derniers pèlerinages à Fatima ont donné l’occasion de faire tant d’autres pèlerinages et de participer à des Cénacles animés par Don GOBBI en Europe entre août et octobre 1988 ce qui contribua à confirmer et à consolider en moi l’importance du Mouvement Sacerdotal Marial et des apparitions de la Sainte Vierge qui adresse des messages au monde

      Septembre 1991 : Nommé Curé de la Paroisse Cathédrale de Dédougou et donc 1er Responsable du Salut des âmes qui me sont confiées, je pris la décision personnelle de lancer le Mouvement dans cette Paroisse par une Homélie Dominicale suivie de la retraite des Catéchistes sur le Message de Fatima au mois d’Octobre. Au retour de cette retraite, l’un des Catéchistes trouve que son épouse a accouché des triplets (01 garçon, 02 filles) qui reçurent du coup les noms de Lucie, François et Jacinthe.

      Par les Catéchistes, le Message se répandit dans les villages tandis que les différentes composantes de la Communauté Chrétienne de Dédougou accueillaient le Message (Chorales, Associations des Femmes Chrétiennes, la Communauté Chrétienne de Base des Militaires, etc.) pour aboutir à la Consécration au Cœur Immaculé de Marie. Ainsi Dédougou devenait la 3ème Paroisse du Diocèse où le Mouvement Sacerdotal Marial est fortement implanté

      1999 : Et voilà qu’approchait le jubilé de l’An 2000. Nous qui préparions depuis près de 20 ans le monde et l’Eglise aux temps nouveaux, nous risquions d’être absents du grand Mouvement de l’Eglise en marche vers l’An 2000. Alors, trois Prêtres du Mouvement Sacerdotal Marial (les Abbés DABIRE Epiphane, OUEDRAOGO Olivier, TARBULGA Eric), une dame (Mme COMPAORE Bernadette de Ouagadougou et moi, nous nous sommes concertés pour la relance du Mouvement. Nous nous sommes retrouvés durant le Carême au mois de mars à Goundi auprès du regretté Révérend Frère Sylvestre PIA pour rédiger une lettre de demande de relance du Mouvement que nous avons adressée à Son Excellence Monseigneur Jean Marie Untaani COMAPORE, Archevêque de Ouagadougou.

      Le Vendredi-Saint, par téléphone, j’obtins la réponse de l’Archevêque « Vous pouvez reprendre le Mouvement, mais faites bien ! ». C’était déjà Pâques pour nous avec cette bonne nouvelle. Alors nous avons fixé la date d’un Cénacle du 12-16 mai 1999 au Centre Jean Paul II à Ouagadougou et 99 personnes participaient à ce Cénacle extraordinaire. Par ce Cénacle, le Colonel de Gendarmerie, Jean Pierre BAYALA faisait son entrée avec tous les membres de sa famille dans le mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.) et d’une façon toute particulière Mr, Mme et enfants firent leur consécration au Cœur Immaculé de Marie. A la fin de ce cénacle, une délégation est allée remercier l’Archevêque en lui remettant un Livre Bleu et autres documents. Le 13 juillet, en pèlerinage à Fatima avec un confrère burkinabé, l’Abbé KONATE Kisito, je rendais grâce à Dieu pour la reprise des Cénacles.

      12 août 1999 : au retour du pèlerinage, je me suis rendu dans le Massif Central, à Saint Etienne du Valdonnez chez Mlle PHILIP qui insistait que je vienne lui rendre visite dans sa maladie. Je lui remis la dernière édition du livre bleu avec des souvenirs de Fatima pour la remercier et remercier son frère Prêtre qui venait de fêter ses 50 ans de Sacerdoce. Le dimanche 12 septembre Mlle PHILIP retournait à Dieu : elle avait enseigné près de 30 ans au Petit Séminaire de Tionkuy. Une pancarte où il était écrit « Diocèse de NOUNA-DEDOUGOU » accompagnait le cortège funèbre.

      11-14 novembre 1999 : Cénacle à Koudougou (au Centre Unitas) avec la participation de 330 personnes. Il y a eu à la fin de ce Cénacle, l’élection des bureaux diocésains et du bureau national du Mouvement Sacerdotal Marial (M.S.M.). Le Président national élu fut le Colonel Jean Pierre BAYALA. Il fut réélu à cette charge au Cénacle National des 13 au 16 mai 2004. Au Cénacle du 10-14 mai 2006, en l’absence du Colonel envoyé en mission de la MONUC en RDC, Mr SILGA Mathias fut désigné pour assurer la responsabilité de président national et le Colonel Blaise NIKIEMA comme président du Comité d’Organisation du Jubilé du mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.).

      1998 – 2001 :LE CENTRE MARIAL NOTRE DAME DE FATIMA Les frais trop élevés des Cénacles de Ouagadougou et de Koudougou m’obligèrent à accélérer les travaux d’un centre Marial à Toma entrepris avec l’accord de mon Evêque, le 1er avril 1998, dans le but d’y exposer les nombreux souvenirs de pèlerinages et d’y faire connaître les messages que la Sainte Vierge adresse au monde.

      • 2-5 Mars 2000 : 1er Cénacle au Centre Marial de Toma, celui des Diocèses de NOUNA et de DEDOUGOU.

      • 11-14 mai 2000 : 1er Cénacle National au Centre Marial de Toma avec 335 participants.

      • Juillet 2000 : Tenue de 3 retraites pour Prêtres

      • 7-13 août 2000 : 1er Cénacle National des Jeunes au Centre Marial de Toma avec 170 jeunes en l’année jubilaire.

      • 19-22 décembre 2000 une retraite pour Religieuses de différentes congrégations.

      • 8 décembre 2001 : Bénédiction du Centre Marial par Son Excellence Monseigneur Zéphirin TOE Evêque de Dédougou.

      • 21-25 Août 2002 :cénacle des jeunes : à ce cénacle et à celui des adultes ( 12-15 décembre 2002) la proposition d’adresser une correspondance aux Evêques de la Conférence Episcopale du Burkina-Niger, en la personne de son Président, afin qu’ils s’approprient du Message de Fatima pour la paix et le salut de nos pays : ce qui fut fait avec de nombreux documents à l’appui .( 6 Novembre 2002 ).

      • Juillet 2003 : également 3 retraites pour Prêtres avec la participation de l’Evêque de Dédougou à la 3è retraite.

      Dès lors, de l’an 2000 à 2006 les Cénacles nationaux (3 par an : 2 pour les adultes 1 pour les jeunes), Diocésains, Paroissiaux, de divers groupes se sont succédés au Centre Marial, pendant que d’autres Cénacles se déroulent dans les Diocèses et paroisses du Burkina (sauf Kaya, Manga, Banfora) et du Mali (Diocèses de Mopti et de Ségou) Depuis 1999 les Diocèses de Mopti et de San au Mali participent aux Cénacles nationaux au Centre Marial de Toma.

    • Année pastorale 2005-2006 : 15 Cénacles dont 5 au Centre Marial de Toma et les 10 autres à Boussé, Bobo, Université de Ouagadougou, Yagma ; dans le Diocèse de Nouna (Bomborokuy, Dara, Nouna) ; dans le Diocèse de Diébougou (à IOLONIORO) Oury (Diocèse de Dédougou). Mais qu’est-ce qui nous a amenés à penser à un Jubilé d’argent du mouvement sacerdotal Marial (M.S.M.) ?
    • A mon lever un matin au mois de Mars, je me posais cette question :  » Pourquoi tant de demandes de cénacles cette année ? » Et une réponse a résonné dans mon coeur :  » C’est la grâce de 25 ans de présence du Mouvement Sacerdotal Marial ( M.S.M. ) au Burkina Faso. » et c’est exact.J’en perçois les bienfaits : donc il faut en rendre grâce au Seigneur. Alors, dans la circulaire du Cénacle National du mois de Mai ( 10-14 mai 2006 ) et dans les coups de téléphone, je signalai que ce cénacle aura une particularité : celle de la préparation d’un Jubilé d’Argent du mouvement sacerdotal marial ( M.S.M. ) . Il en fut de même pour le cénacle national des jeunes du 9 au 12 Août 2006. Dès lors commençèrent les travaux de préparaton du Jubilé que nous voulons présenter à l’Episcopat du Burkina-Niger pour demander l’autorisation de la célébration dudit Jubilé. Fait à Toma, le 13 Septembre 2006 :à la veille de mon 10ème Pèlerinage à Fatima,
      à l’occasion de la Conférence « LA DERNIERE CHANCE POUR LA PAIX MONDIALE. »

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    Ab. DIALLO Pierre

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